Le problème
Des éditeurs de petites applications : une app d'engagement des salariés et un SaaS de gestion pour PME. Les demandes arrivent par email, les erreurs s'accumulent en production, et certains bugs ne sont jamais signalés parce qu'ils ne se voient pas à l'écran. S'y ajoutent des exigences RGPD qui doivent décrire l'application réelle, pas l'application idéale.
Ce qu'on a fait
Schéma de la missionMaintenance applicative
Maintenance applicative : les bugs que personne ne signale sont détectés chaque jour.
- 01Une veille quotidienne automatisée, application par application
- 02Des diagnostics sur les données réelles d'usage
- 03Une mise en conformité vérifiée point par point
Résultat
Chaque jour
un rapport de veille par application
Ce que l'IA a changé
- Un import automatique en échec depuis plusieurs mois, repéré dès les premiers contrôles.
- Un bug qui bloquait tous les emails d'une application, alors que l'interface affichait un succès : détecté et corrigé dans la foulée.
- Un comportement suspect sur 14 500 déclarations expliqué : de la saisie répétée, ni un bug ni un robot.
- Des documents RGPD qui décrivent enfin l'application telle qu'elle est.
Ce qu'on en retient
Le bug le plus coûteux est celui que personne ne signale. Une maintenance proactive corrige avant d'être appelée.
« C'est la première fois qu'on me remet un document juridique qui décrit la plateforme telle qu'elle est et pas telle qu'on voudrait qu'elle soit. »
